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Des enfants togolais espèrent avoir une planète sans catastrophes naturelles (REPORTAGE)

LOME, 20 novembre (Xinhua/Acap) -- Des enfants togolais de niveau d'instruction de Cours moyen (CM) souhaitent avoir "une planète sans catastrophes naturelles", dans une série d'interviews réalisées par Xinhua au Cours primaire du Complexe scolaire Alpha dans la capitale togolaise.



Des enfants togolais espèrent avoir une planète sans catastrophes naturelles (REPORTAGE)
Pour la plupart, les enfants définissent la Terre comme une planète ayant une grande partie recouverte d'océans et de mers et sur laquelle vivent des Hommes, des végétations et des animaux.

Ils ont expirmé leur inquiétude sur l'avenir de la terre, soulignant leur souhait d'avoir "une planète sans pollution ni catastrophes".

"J'aimerais habiter sur une planète où il n'y aurait plus de tremblements de terre, d'incendies, d'inondations, de tornades et de cyclones", confie Thiata-Atayi Madina, fille de 9 ans au cours moyens première année (CM1).

Angueko Pascal, un garçon de 9 ans au même niveaiu d'instruction, espère que dans l'avenir, "la terre doit être propre et saine, sans pollution".

Almeida Yanis, un garçon de 9 ans et demi, aimerait "vivre sur une terre sans maladies, dans un environnement meilleur et sans pollution".

"Je veux vivre dans un environnement sain où il n'y aura plus de volcans et de catastrophes naturelles". Tel a été le point de vue de Yatassaye Fatoumata, fille de 10 ans, sur le future de la planète terre.

Selon leur enseignant, Amégah-Wovoè Kiwi, ayant une dizaine d'année d'expérience dans la profession, ce sont des enfants qui ont une "vision plus propre de l'environnement".

"Si tout le monde pouvait avoir cette vision, je crois que l'environnement serait moins pollué", souligne-t-il.

Par rapport à la pollution, M. Amégah-Wovoè relève qu'aujourd'hui dans le milieu urbain les enfants ont un accès immédiat à l'eau potable mais ils n'ont pas accès à l'air pure.

"Par contre dans le milieu rural, les enfants ont accès à l'air pure mais n'ont pas accès à l'eau potable", dit-il.

Dans les pays où il n'y a pas l'industrialisation avancée, la pollution immédiate est émise par les véhicules, note-t-il, précisant que quand il était encore petit "il n'y avait pas tellement de voitures".

Sur la sensibilisation des enfants sur les questions de l'environnement dans l'école, l'enseignant a indiqué qu'ils se servent de documents écrits par les enseignants eux-mêmes, mis dans les bibliothèques, pour expliquer les dangers que court la planète.

"Pour les enfants, nous espérons un environnement plus sain et plus propre. Le problème qui se pose, est s'ils auront la chance d'avoir cet environnement idéal que nous souhaitons pour eux", observe-t-il.

M. Amégah-Wovoè souligne que cela est possible si la génération actuelle se met dès maintenant à réduire la pollution.

"C'est notre souhait qu'ils vivent dans un environnement propre, mais si rien n'est fait pour leur offrir cet environnement, ils courent vers la catastrophe", conclut l'enseignant togolais.

Vendredi 20 Novembre 2009
Par Koffi TOVOTOR



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